Entre les mailles Ridvan
(Ou il est question de nomadisme, de village fantôme et d’égarement)
 

J'ETAIS VENU COMME UN VOLEUR, JE REPARTAIS COMME UN VOLEUR. Même la dernière photo : prise rapidement sur les sièges arrière du 4x4 qui m’emporte comme un coup de vent, abandonnant derrière moi un paysage dramatique. Une ultime chevauchée en aveugle, avec pour compagnon mes quelques mots de kurmandji. Le lendemain, je reprenais l’avion pour la France.

 

Texte en cour de rédaction…